Dispersés à travers le monde, et toujours un seul village.
L’Association culturelle et de développement d’Acha-Tugi réunit tous les fils et filles d’Acha-Tugi, où qu’ils vivent. Nous existons pour préserver ce que le village sait, et financer ce dont le village a besoin.
Notre mandat
- Recueillir et sauvegarder l’histoire, la langue et les coutumes d’Acha-Tugi.
- Réunir les fonds pour les ouvrages du village et en rendre compte.
- Tenir le registre des membres et de leurs cotisations annuelles.
- Nous tenir aux côtés des membres dans le deuil, la fête et le besoin.
L’installation sur la crête
La migration vers les Grassfields et la fondation d’Acha-Tugi, conservées dans le récit oral des anciens et de la chefferie.
Première mention écrite
Un rapport administratif colonial recense le village, ses quartiers et une estimation de population — le plus ancien document de nos archives.
Accord de limites
L’accord foncier avec le village voisin, encore aujourd’hui la référence en matière de limites.
L’ATUCDA est constituée
La réunion des ressortissants d’Acha-Tugi à Bamenda devient une association déclarée, dotée d’une constitution, d’un bureau, d’une cotisation annuelle et d’une convention.
Le village à l’étranger
Des fils et filles d’Acha-Tugi s’établissent hors du Cameroun, et l’association les suit — pour que quitter le village ne soit pas l’abandonner.
Le bloc scolaire est remis
Quatre salles de classe à Achang, financées par les cotisations des membres, au pays comme à l’étranger — notre plus grand ouvrage achevé.
L’adhésion est ouverte à tout fils ou fille d’Acha-Tugi âgé de 18 ans et plus, ainsi qu’aux conjoints. L’inscription est faite par le Greffier.